Charlie Chaplin ( 1889-1977 )

Charlie Chaplin  ( 1889-1977 )
Sir Charles Spencer dit Charlie Chaplin est né le 16 Avril 1889 (quatre jours avant Hitler, avait-il fait spécifier à un journaliste) dans East Lane à Walworth, Londres ( quartier pauvre ). Mais selon des "spécialistes" de Chaplin, « il n'existe aucun acte de naissance, ni extrait de baptême » prouvant les faits de ce que Chaplin dit lui-même. Un mystère plane donc sur ses origines...

Son
père, Charles Senior, chanteur de music-hall, était connu pour sa voix de baryton. Grand buveur, il mourut à l'âge de 37 ans d'une cirrhose du foie.
Ch
aplin en parlant de lui, dira qu'il ne l'a presque pas connu mais aura remarqué son côté silencieux et mélancolique.

Sa mère, Hannah Hill, possédait elle aussi la passion de la scène. Grande danseuse d'opérette ou actrice, elle paraissait sous le nom de Lily Harley ( Chaplin aimait beaucoup sa mère ).

La 1ère apparition de Charlie sur scène date de ses 5 ans lorsque sa mère au cours d'une représentation perdit la voix. Sous les huées du public, Charlie décida de prendre la relève. Ce qui n'empêcha pas le renvoi de sa mère.
Ch
aplin aimait beaucoup sa mère. Il raconte dans sa biographie qu'un soir, Hannah perdit la voix alors qu'elle chantait. Le public la hua et Charlie voyant cela, décida de prendre la relève. Il n'avait que 5 ans et ce fut pour lui sa première prestation et pour sa mère, la dernière. Se retrouvant donc sans ressources seule avec ses deux enfants (Charlie et Sydney) en plus d'une santé déclinante, «elle fut admise au dispensaire en juin 1894 et ses deux enfants furent confiés à l'Assistance publique, qui les plaça à l'école de Hanwell... ». Plus tard, alors que Chaplin sera sous le signe de la gloire, elle viendra habiter près de chez lui dans la région californienne et elle y restera jusqu'à sa mort le 28 août 1928.

Hannah eut trois fils mais de pères différents. Le plus vieux, Sydney, dont on ignore le nom de son père biologique, et Charlie (le deuxième) ont vécu ensemble à peu près les mêmes événements: l'école Hanwell, déménagent souvent, commencent à travailler jeunes et la troupe de théâtre de Fred Karno. Né le 6 août 1885, Sydney deviendra plus tard, "le bras droit" ou conseiller de son jeune frère. Le troisième fils d'Hannah ne vivra pas parmi eux. Six mois après sa naissance, Wheeler Dryden né le 31 août 1892, fut enlevé par son père. En 1917, cependant, il deviendra un employé permanent du studio de Chaplin.

Qua
nd Hannah perdit son emploi, il fut contraint d'accepter son sort, même s'il éprouvait de la honte d'aller à l'hospice et ce malgré son jeune âge. Ce fut pour lui toute une épreuve que de quitter sa mère.

Que
lques semaines après l'hospice, il fut transféré à l'école de Hanwell pour les orphelins et enfants abandonnés. Il y restera environ un an avant que sa mère revienne chercher lui et Sydney. Il continua tout de même ses études jusqu'à ce qu'il rentre dans une troupe de danseurs à claquettes : Les Huits Gars du Lancashire. Il y restera pendant quelques temps. Plus tard, sa mère retourna à l'hospice, laissant son fils seul alors que Sydney s'était engagé dans la marine. Il a fallu qu'il se débrouille seul pour subvenir à ses besoins. En 1908, il signe un contrat avec Fred Karno pour être dans sa troupe de théâtre. C'est grâce à son frère si celui-ci s'engage. Après plusieurs emplois et plusieurs troupe de théâtres que Chaplin a fait, Fred Karno, qui était un nom connu au-delà des frontières de l'Angleterre, lui donne l'occasion de se faire connaître. Et ce jeune homme de 19 ans devint une vedette. Il a joué dans plusieurs sketchs et pièces de théâtre.

Après une première tournée aux États-Unis, il s'y installa en 1912. Chaplin apparut pour la première fois à l'écran en 1913 dans une production de la Keystone Film Company sous la direction de Mack Sennett.

Il créée le personnage mondialement célèbre de Charlot dans le film Charlot est content de lui (Kid Auto Races at Venice, 1914) de Henry Lehrman.

Très v
ite, il devint lui-même réalisateur et, reprenant le personnage de Charlot, il le mit en scène dans plus de 70 films parmi lesquels le Vagabond (The Tramp, 1915). Successivement associé à diverses sociétés de production (la Essanay Film Company, la Mutual Film Company et la First National Film Company), il finit par créer son propre studio à Hollywood, en 1918. Chaplin développa progressivement son personnage, passant du stéréotype enjoué et bouffon à un personnage de plus en plus complexe qui, tout en restant comique, prit une dimension mélodramatique. En 1919, il fonda avec D.W. Griffith, Douglas Fairbanks et Mary Pickford, la société de production United Artists Corporation, et en fut membre jusqu'en 1952. Parmi ses très nombreux films, on peut citer le Gosse (The Kid, 1921), le Pèlerin (The Pilgrim, 1923), la Ruée vers l'or (The Gold Rush, 1925), le Cirque (The Circus, 1928), les Lumières de la ville (City Lights, 1931), les Temps modernes (Modern Times, 1936), le Dictateur (The Great Dictator, 1940), Monsieur Verdoux (1947), Limelight (1952) et Un roi à New York (A King in New York, 1957). Son dernier film, la Comtesse de Hong Kong (A Countess from Hong Kong, 1967), en couleurs, reste très peu connu. Il composa en outre la musique de la plupart de ses films.

Chaplin affina constamment son jeu d'acteur en s'inspirant du mime et du clown, alliant une grâce acrobatique, des gestes expressifs et une grande éloquence faciale. Son rôle de Charlot, symbole de l'individualité triomphante contre l'adversité et la persécution, a fait de lui une sorte de tragi-comédien. L'avènement du cinéma parlant allait à l'encontre de son style, de l'efficacité de la pantomime dont dépendait son imagination créative. Il ne produisit que peu de parlant.

Ses films prirent peu à peu une dimension politique ! Encore absente des Lumières de la ville, elle fut manifeste dans les Temps modernes où il fait une description virulente du travail à la chaîne. Dans ces deux premiers parlants, Charlot reste cependant silencieux. Abandonnant par la suite le personnage du vagabond, il endossa des rôles différents. Marquant cette transition, le Dictateur, véritable pamphlet anti-hitlérien, utilise toutes les ressources du parlant. Chaplin traita ses sujets en mélangeant satire et pathétique, et en révélant un amour de l'humanité et de liberté individuelle.

En
1947, Chaplin fut accusé de sympathies communistes par la Commission des activités anti-américaines. L'hostilité à son égard ne désarma pas et, en 1952, il quitta les États-Unis pour l'Europe. Un roi à New York, tourné en Grande-Bretagne en 1957, contient une violente condamnation de l'obscurantisme du maccarthysme. Installé en Suisse, il ne retournera qu'une seule fois aux États-Unis pour y recevoir un oscar récompensant sa contribution à l'industrie cinématographique. Il fut anobli par la reine d'Angleterre en 1975. Il mourut le 25 décembre 1977, à Corsier-sur-Vevey, en Suisse.



Charlie Chaplin - Filmographie

1. Making a Living (Pour gagner sa vie)
Mise en scène : Henry Lehrman
Sortie : 2
février 1914
Longueur : 340 mètres
2. Kid Auto Races at Venice (Charlot est con
tent de lui)
Mise en scène : Henry Lehrman
Sortie : 7 février 1914
Longueur : 19
0 mètres
3. Mabel's Strange Predicament (L'Étrange Aventure de Mabel)
Mise en sc
ène : Henry Lehrman
Sortie : 9 février 1914
Longueur : 340 mètres
4. Between Sh
owers (Charlot et le parapluie)
Mise en scène : Henry Lehrman
Sortie : 28 févrie
r 1914
Longueur : 340 mètres
5. A Film Johnnie (Charlot fait du cinéma)
Mise en
scène : George Nichols
Sortie : 2 mars 1914
Longueur : 340 mètres
6. Tango Tang
les (Charlot danseur)
Mise
en scène : Mack Sennett
Sortie : 9 mars 1914
Longueur
: 245 mètres
7. His Favorite Pastime (Entre le bar et l'amour)
Mise en scène :
George Nichols
Sortie : 16 mars 1914
Longueur : 335 mètres
8. Cruel, Cruel Love
(Charlot marquis)
Mise en scène : George Nichols
Sortie : 26 mars 1914
Longueur
: 340 mètres
9. The Star Boarder (Charlot aime la patronne)
Mise en scène : Geo
rge Nichols
Sortie : 4 avril 1914
Longueur : 340 mètres
10. Mabel at the Weel (
Mabel au volant)
Mise en scène : Mabel Normand et Mack Sennett
Sortie : 18 avril
1914
Longueur : 630 mètres
11. Twenty Minutes of Love (Charlot et le chronomètr
e)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 20 avril
1914
Longueur : 335 mètres

12. Caught in a Cabaret (Charlot garçon de café)
Mise en scène : Mabel Normand
Sortie : 27 avril 1914
13. Caught in the Rain (Charlot est encombrant)
Mise en sc
ène : Charlie Chaplin
Sortie : 4 mai 1914
Longueur : 338 mètres
14. A Busy Day (
Madame Charlot)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 7 mai 1914
Longueur : 1
50 mètres
15. The Fatal Mallet (Le Maillet de Charlot)
Mise en scène : Mack Senne
tt
Sortie : 1er juin 1914
Longueur : 370 mètres
16. Her Friend the Bandit (Le fl
irt de Mabel)
Mise en scène : Charlie Chaplin et Mabel Normand
Sortie : 4 juin 1
914
Longueur : 330 mètres
17. The Knock-Out (Charlot et Fatty dans le ring)
Mise
en scène : Mack Sennett
Sortie : 11 juin 1914
Longueur : 650 mètres
19. Mabel's
Married Life (Charlot et le mannequin)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie :
20 juin 1914
Longueur : 390 mètres
20. Laughing Gas (Charlot dentiste)
Mise en
scène : Charlie Chaplin
Sortie : 9 juillet 1914
Longueur : 390 mètres
21. The Pro
perty Man (Charlot garçon de théâtre)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 1
eraoût 1914
Longueur : 620 mètres
22. Tha Face on the Bar Room Floor (Charlot pe
intre)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 10 août 1914
Longueur : 340 mètre
s
23. Recreation (Fièvre printanière)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 1
8 août 1914
Longueur : 155
mètres
24. The Masquerader (Charlot grande coquette)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 27 août 1914
Longueur : 340 mètres
25. H
is New Profession (Charlot garde-malade)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie
: 31 août 1914
Longueur : 330 mètres
26. The Rounders (Charlot et Fatty font la
bombe)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 7 septembre 1914
Longueur : 330 m
ètres
27. The New Janitor (Charlot concierge)
Mise en scène : Charlie Chaplin
So
rtie : 24 septembre 1914
Longueur : 340 mètres
28. Those Love Pangs (Charlot riv
al d'amour)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 10 octobre 1914
Longueur : 3
30 mètres
29. Dough and Dynamite (Charlot mitron)
Mis
e en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 26 octobre 1914
Longueur : 660 mètres
30. Gentlemen of nerve (Charlot
et Mabel aux courses)
Mise en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 29 octobre 1914
L
ongueur : 340 mètres
31. His Musical Career (Charlot déménageur)
Mise en scène :
Charlie Chaplin
Sortie : 7 novembre 1914
Longueur : 340 mètres
32. His Trysting
Place (Charlot papa)
Mis en scène : Charlie Chaplin
Sortie : 9 novembre 1914
Lon
gueur : 660 mètres
33. Tillie's Punctured Romance (Le Roman comique de Charlot e
t Lolotte)
Mise en scène : Mack Sennett
Sortie : 14 novembre 1914
Longueur : 200
0 mètres
34. Getting Acquainted (Charlot et Mabel en promenade)
Mise en scène :
Charlie Chaplin
Sortie : 5 décembre 1914
Longueur : 340 mètes
35
. His Prehistoric Past (Charlot roi)
Mise en scène : Charlie Ch
aplin
So
rtie : 7 décembre 1914
Longueur : 660 mèt
res
36. His N
ew Job (Charlot Débute)
Sortie : 1er février 1915
Longueur : 6
30 mètres
37. A
Night Out (Charlot fait la noce)
Sortie : 15 f
évrier 1915
Longueur : 620 mètres
3
8. The Champion (Charlot boxeur)
Sortie : 11 mars 19
15
Longueur : 640 mètres
39. In the P
ark (Charlot dans le parc)
Sortie : 18 mars 1915
Longueur : 32
0 mètres
40. A Jitney
Elopement (Charlot veut se marier)
Sorti
e : 1er avril 1915
Longueur : 650 mètres
41. The Tramp (Charlo
t vagabond)
Sortie : 11 avril 1915
Longueu
r : 630 mètres
42. B
y the Sea (Charlot à la plage)
Sortie : 29 avril 1915
Longueur
: 320 mètres
43. Work (Charlot apprenti)
Sortie
: 21 juin 1915
Longueur : 670 mètres
44. A Woman (Mam'zelle Charlot)
Sortie : 12 juillet 1915
Longueur : 590 mètres
45. The Bank (Ch
arlot à la banque)
Sortie : 9 août 1915
Longueur : 660 mètres
46.
Shangaied (Charlot marin)
Sortie : 4 octobr
e 1915
Longueur : 5
90 mètres
47. A night in the Show (Charlot au music-hall)
Sort
ie : 20 novembre 1915
Longueur : 580 mètres
48. Charlie Chapli
n's Burlesque on Carmen (Charlot joue Carmen)
Sortie : 22 avri
l 1916
Longueur : 1330 mètres
49. Police (Charlot cambrioleur)

Sortie : 27 mai 1916

Longueur : 680 mètres
50. The Floorwalke
r (Charlot chef de rayon)
Sortie : 15 mai 1916
Longueur : 270 m
ètres
51. The Fireman (Charlo
t pompier)
Sortie : 12 juin 1916
Longueur : 640 mètres
52. The vagabond (Charlot violoniste)
Sor
tie : 10 juillet 1916
Longueur : 650 m
ètres
53. One A.M. (Charl
ot rentre tard)
Sortie : 7 août 1916
Longueur : 660 mètres
54.
The Count (Charlot et le comte)
Sortie : 4 sep
tembre 1916
Long
ueur : 660 mètres
55. The Pawnshop (Charlot et l'usurier)
Sorti
e : 2 octobre 1916
Longueur : 640 mètres
56. Behind th
e Screen (Le machiniste)
Sortie : 13 novembre
1916
Longueur : 590 mètre
s
57. The Rink (Charlot patine)
Sortie : 4 décembre 1916
Longu
eur : 620 mètres
58. Easy Street (Charlot policeman)
Sortie : 2
2 janvier 1917
Longueur :
580 mètres
59. The Cure (Charlot fait
une cure)
Sortie : 16 avril 1917
Longueur : 610 mètres
60. The
Immigrant (L'Émigrant)
Sortie : 17 juin 1917
Longueur : 590 m
ètres
61. T
he Adventurer (Charlot s'évade)
Sortie : 22 octobre
1917
Longueur : 610 mètres
62. A Dog's Life (Une vie de chien)

Sortie : 14 avril 1918
L
ongueur : 890 mètres
63. The Bond
S
ortie : 15 août 1918
Longueur : 230 mètres
64. Shoulder Arms (Cha
rlot soldat)
Sortie : 20 octobre 1
918
Longueur : 1040 mètres
65
. Sunnyside (Une idylle aux champs)
Sortie : 15
juin 1919
Longu
eur : 920 mètres

66. A Day's Pleasure
(Une journée de plaisir)
Sortie : 15 décembre 1919
Longueur : 570 mètres
67. The Ki
d (Le kid)
Sortie : 6 février 192
1
Longueur : 1750
mètres
68. T
he Idle Class (Charlot et le masque de fer)
Sortie : 25 septemb
re 1921
Longueur : 630 mètres
69. Pay Day (Jour de paie)
So
rtie : 2 avril 1922
Lon
gueur : 650 mètres
70. The Pilgrim (Le péle
rin)
Sortie : 26 février 1923
71. A Woman of Paris (L'Opinion
publique)
Sortie : 1er octobre 1923
Longueur : 2520 mètres
72.
The Gold Rush (La ruée vers l'or)
Sortie : 26 juin 1925
Nouvell
e version sonorisée : 16 avril 1942
Longueur : 2830 mètres
73.
The circus (Le cirque)
Sortie : 6 janvier 1928
Nouvell
e version sonorisée : 1970
Lo
ngueur : 2160 mètres
74. City Lights (Les
lumières de la ville)
Sortie : 30 janvier 1931
Longueur : 2700
mètres
75. Modern Times (Les
temps modernes) fiche critique !!!
Sortie : 5 février 1936
Longueur : 2700 mètres
76. The Great
Dictator (Le Dictateur)
Sortie : 15 o
ctobre 1940
Longueur : 38
70 mètres
77. Monsieur Verd
oux (Monsieur Verdoux)
Sortie : 11 a
vril 1947
Longueur : 3710 mètres
78. Limelight
(Les Feux de la rampe)
Sortie : 23 octobre 1952
Longueur : 4210 mètres
79. A
king in New York (Un roi à New York)
Sortie : 12 septem
bre 1957
Longueur : 3290 mètres
80. A Countess from Hong Kong (La Conte
sse deHong Kong)
Sortie : 2 janvier 1967
Longueur : 3670 mètre
s

# Posté le samedi 07 janvier 2006 13:47

Gene Kelly (1912-1996)

Gene Kelly (1912-1996)
Eugene Curran Kelly est né le 23 aout 1912 à Pittsburgh, Pennsylvanie, troisième d'une famille de 5 enfants. James Kelly, representant/vendeur de phonographes, procura une vie modeste à sa famille, et Harriet Curran Kelly les initia aux arts. Quand Gene eu atteint l'âge de 8 ans, les "Five Kellys" - Jay, Jim, Gene, Louise et Fred - se produisaient en amateur dans des soirées vaudeville. Mais Gene préferait le sport à la dance. Adepte de gymnastique, de hockey sur glace, de natation, de football et de baseball, son but dans la vie était de jouer en professionnel dans l'équipe des "Pirates" de Pittsburgh. Les performances athletiques de Gene lui apportèrent plus tard des atouts qu'il n'avait pas soupçonné - en dance. Plusieurs années après, dans une émission intitulée "Dancing: a man's game", Gene démontra que la danse n'était qu'une extention de mouvements de gymnastique. Lorsqu'il était jeune, la condition physique de Gene l'aida beaucoup dans les bagarres que son frère et lui essuyaient après les cours de dance. A l'origine, Gene n'aimait pas les leçons, qui ont commencé dès qu'il avait su marcher. Au lycée, il apparut que la danse le rendait populaire auprès des filles, et il commença à s'y interresser.

Gene et son frère Fred com
mencèrent à apparaitre à des soirées amateurs, "The Kelly Brother", et dancèrent même au "Cab Calloway". Ils ont également prouvé qu'ils connaissaient le vaudeville, qu'ils savaient mémoriser les pas, et même innover avec les leurs. En 1932, le "Studio de Danse de Gene Kelly" fut fondé, avec un studio à Pittsburgh et un autre à Johnstown. C'était une affaire familiale, avec Harriet, la mère, comme manager, le père Jim, comme comptable, et Gene, Louise et Fred comme professeurs. L'un de leurs nombreux élèves se rappela que, en tant que professeur, Gene était toujours enthousiaste, énergique. Cet ancien élève se rappelera toujours que Gene prenait toujours son temps avec chaque élève, pour être sur qu'aucun d'entre eux ne soit en reste, et il n'abandonna jamais un élève, sans se soucier de leurs faibles possibilités de danseurs. Gene participait activement au studio, tout en suivant les cours. De plus, il dirigea et s'occupa de chorégraphies de plusieurs spectacles pour le théatre de Pittsburgh et d'autres pour l'université de Pittsburgh. En 1933, Gene fut diplomé à l'université de Pittsburgh, en spécialité économie. A cette époque, la Grande Dépression avait frappé durement le famille. Gene effectua de nombreux jobs, y comprit serveur dans un café, et travailleur dans un chantier de terrassier. Ce qu'il adorait par dessus tout, c'était la danse. Après le lycée, Gene étudia le droit à l'université de Pittsburgh, mais son coeur était à la dance.

E
n 1938, Gene avait réalisé tout ce qu'il pouvait en tant que professeur, et Broadway l'attira. Son premier travail à Broadway était de danser (évidemment) dans "Leave It to Me", qui est maintenant connu comme étant le film des début de Mary Martin, et pas comme ceux de Gene. Ce rôle fut suivit par un autre, plus important, dans "One for the Money" (1939). Le grand succès de Gene arriva sous la forme de "The Time Of Your Life" de William Saroyan. Le tournage dura 22 semaines, et le film décrocha la Récompense de la Critique de Théatre. Quand le film commença à tourner, Fred Kelly remplaça Gene sur le chemin, et il décrocha une Récompense pour cette performance. Le travail suivant de Gene, comme choregraphe, a été pour Diamond Horseshoe. Gene y rencontra une jeune danceuse (16 ans), appelé Besty Blair, qui tomba rapidement amoureuse de son professeur de dance. Début 1940, Gene fut choisi pour être la star de "Pal Joey" (où il incarne Joey Evans, un proprietaire de night club, que rien n'arrete), Le spectacle et Gene devinrent tout deux un succès. Il y eu 270 representations de "Pal Joey", avant une pause pour l'été. Pendant cet été, Gene choregraphia le "Best Foot Forward" de George Abbot. Puis Gene retourna au "Pal Joey" pour 2 semaines, mais, en raison de son succès, Hollywood lui avait offert un contrat. Il décida qu'il ne pouvait partir sans Betsy, et ils se marrièrent à Philadelphie, en septembre 1941.

Gene Kelly arriva à Hollywood
5 mois avant le début du contrat, avec David Selznick, mais le studio ne savait pas quoi faire avec lui, parce qu'aucune comédie musicale n'était prévue. Le producteur Arthur Freed persuada Louis B. Mayer d'accheter le contrat à son beau-fils Selznick, et la suite, comme ils dirent, fait partit de l'Histoire.

Les débuts de Gene Kel
ly à Hollywood furent dans "For Me and My Gal", avec Judy Garland. Le rôle était assez proche de celui qu'il jouait dans "Pal Joey", mais Gene appris que dancer pour un film était bien different de dancer sur une scène en "live". Le film fut un succès, et Gene Kelly demanda à Judy de lui en apprendre plus sur les films. Il semblait bien que Gene avait un futur à Hollywood, mais encore une fois, le studio ne savait pas quoi faire de lui. On a vu Gene dans les cast de plusieurs comédies musicales mineures, et dans des films de guerre; il fut plutôt bien accueilli par la critique. Betsy et Gene Kelly s'installèrent dans la vie Hollywoodienne, et ils eurent une fille (Kerry) en 1942.

En 1944, la MGM enprunta les services
de Gene à la "Columbia Picture" pour une petite comédie musicale ("Cover Girl") avec Rita Hayworth. La MGM ne le laissera plus jamais partir. "Cover Girl" fut un immense succès, et marqua les débuts de Gene Kelly en tant que grand choregraphe. Réalisant l'immense talent de Gene pour les comédies musicales, la MGM le plaça dans le prochain grand film de la compagnie: "Anchors Aweigh". Gene, en co-star avec Kathryn Grayson, Franck Sinatra, Jose Iturbi, et le tout jeune Dean Stockwell (Code Quantum), fut nominé aux Academy Award comme meilleur acteur. Il ne fit plus que des dances pour films; par exemple, la "Worry Song", avec la souris Jerry (dessins animé). La MGM rejeta initialement l'idée, mais Gene et son assistant, Stanley Donen "portèrent" l'idée à un expert, pour savoir si c'était réalisable. L'expert en question, Walt Disney, fut très interessé par cette idée, mais son studio était occupé à un autre projet. Cependant, l'analyse de Walt Disney convaincu les dirigents de la MGM que l'idée était réalisable, et le film fut autant un exploit technique qu'un grand succès pour la dance. Le film fut également bénéfique à Frank Sinatra, ui apprit à danser en 6 courtes semaines, grâce à son professeur, Gene Kelly lui-même.

Bien que sa carr
ière fut au plus haut, Gene Kelly souhaitait plus que tout servir sa patrie. Malgré les protestaions de la MGM, il s'engagea dans la Navy. Sous le grade de lieutenant, il travailla dans la division aéronavale de Photographie jusqu'en Mai 1946.

De retour de la guerre, Gene fut placé p
rincipalement dans des comédies musicales, dont 'Living in a Big Way', 'The Pirate', et 'Take Me Out to the Ball Game'. Il fut prouvé que ce dernier, avec Sinatra, Jules Munshin, Betty Garett, et Stanley Donen pour aider à la chorégraphie, était un essai de "On the Town" (="Un jour à New-York") et les débuts de Kelly et Donen comme réalisateurs. "On the Town" fut le premier d'une série de comédies musicales à grand succès. Le film ouvrait de nouvelles perspectives avec un tournage en extérieurs et non plus en studio. Bien que seul le montage extérieur ait été tourné dans le tourbillon New-yorkais, c'était une première. 'On the Town' se sont des montagnes russes de vraie exubérance du début à la fin.

Rapideme
nt, sur les talons de ce succès, vint "Un Américain à Paris", récompensé plus tard comme étant le meilleur film (en 1951). Le film récolta 6 autres Oscars, dont un pour Gene Kelly ("Extrêmement versatile en tant qu'acteur, chanteur, directeur et danseur, mais surtout, brillant dans l'art de la choregraphie"). Le film, dirigé par Minnelli, amena le succès à Leslie Caron, et utilisa une grande musique de George et Ira Gershwin. Gene poursuivit sur la lignée de "Un Américain à Paris", avec "Singin' In The Rain". Bien qu'à l'ombre de "Un Américain à Paris" à ses débuts, le film semblait partit pour être l'une des plus grandes comédies musicales américaine. Le film était à l'affiche avec Donald O'Connor, Debbie Reynolds, Jean Hagen, et Cyd Charisse. Le passage préféré de Gene, et celui dont il se souvient avec le plus de plaisir n'est autre que la danse avec Cyd. Pour reprendre les mots de Will Friedwald, "ce ne sont pas seulement les quatres minutes les plus formidables de l'histoire, mais tout ce que la danse pourrait être - une glorieuse affirmation de ce que signifie être en vie ". Après "Singin' In The Rain", Gene partit pour l'Europe, pour bénéficier de taxes d'habitaion moins élevées. Hélas pour Gene, ce fut le début d'une séries d'évènements malheureux. Pendant qu'il était en Europe, Gene travailla sur "Crest of the Wave" et "Devil Makes Three", deux rôles dramatiques.Gene en profita pour lancer ce qu'il esperait être le sommet de sa carrière - un film entièrement danser, intitulé "Invitation à la Danse", et entièrement choregraphié par Gene Kelly. La MGM retarda la sortie du film de presque 5 ans, et bien qu'il fut classé comme étant un grand film d'art, il ne reçu pas le succès qu'avait escompté Gene. Après son retour aux Etats Uni, Gene apparu dans 2 comédies musicales respectables - "Brigadoon" et "It's Always Fair Weather" - (avec pour co-directeur Stanley Donen).

"It's Always Fai
r Weather" fut le dernier film co-dirigé par Gene et Stanley Donen, et la dernière occasion pour les deux amis de longue date, de ce se parler avant une quarantaine d'années. Ce qui avait été une bonne cooperation amicale n'était plus, et le film à souffert de ce changement. "It's Always Fair Weather" devait être la suite "d'Un Jour A New York", mais ni Frank Sinatra, ni Munshin n'était disponibles. Alors que Dan Dailey et Michael Kidd (leurs remplaçants) étaient des danseurs supérieur, le sentiment de camaderie n'était pas présent. A nos yeux, "It's Always Fair Weather" est une bonne comédie, mais elle était beaucoup trop sombre et cynique pour l'époque (les 1950's). En résumé, le film était en avance sur son temps, mais ne décrocha pas un énorme succès.

La fin des années cinquante fut désastreuse pour la vie personnelle de Gene: Il rompit définitivement avec son ami Stanley Donen, et les 15 ans de mariage avec Betsy se finir par un divorce. De plus, ses relations avec la MGM se déteriorèrent. La direction de la compagnie refusa de lui prêter de l'argent pour la rélisation de films tels que Pal Joey ou Guys and Dolls. En 1957, Gene fit son dernier film pour la MGM, "Les Girls". En 1960, Gene se marria avec Jeannie Coyne, une de ses assistante depuis très longtemps. Ils eurent deux enfants: Timothy (1962), et Bridget (1965). C'est durant cette période que Gene travailla sur des projets tels que la direction de "Hello Dolly", "Cheyenne Social Club", et fit plusieurs apparition sur le petit écran ("Going My Way"). En 1964, Gene partit pour l'Afrique, pour un "tour de bonnne volonté". En 1973, Gene vécu sa plus grande tragédie: Jeannie décéda d'un cancer. Gene du assumer le rôle d'un mère auprès de ses deux enfants, en plus de celui de père. Il n'accepta plus de travail important, qui l'éloignaient de chez lui. Pendant les années 70 et 80, Gene apparut dans de nombreuse rétrospectives et scéances de remise d'Oscars. "That's Entertainment" et "That's Entertainment II" furent un grand succès, et une nouvelle génération fut frappé par la magie des comédies musicales. En 1982, Gene reçu les honneurs du Kennedy Center, et en 1985, une récompense de l'"American Film Institute" pour le travail de sa vie.

Gene se maria à l'éc
rivain Patricia Ward en 1990. Il consacra les dernières années de sa vie à l'écriture de son auto-biographie, qui resta inachevée à sa mort, le 2 Février 1996. Les derniers mots de Gene sur les films furent prononcé par Gene à "That's Entertainment III", en 1994. "The song has ended, but the melody lingers on". Et ça a toujours été comme ça avec Gene: Il ne sera plus avec nous, mais il restera dans nos coeurs.

Fred Astaire disait
de lui: "Il danse avec un talent fou, il joue avec un talent fou, il met en scène avec un talent fou. Un homme-orchestre qui représente à lui tout seul les comédies musicales d'Hollywood."


Filmographie

Acteur Rôle

-That's Ente
rtainment III (1994), de Michael J. Sheridan

-Xa
nadu (1980), de Robert Greenwald Danny McGuire

-L
es Demoiselles de Rochefort (1967), de Jacques Demy Andy Miller

-Madame c
roque-maris (1964), de Jack Lee Thompson Pinky Benson

-Procès d
e singe (1960), de Stanley Kramer E.K. Hornbeck

-Les Girls (1957), de George Cukor Barry Nichols

-The Happy road (1957), de Gene Kelly Mike

-B
eau Fixe sur New York (1955), de Stanley Donen Ted Riley

-Brigad
oon (1954), de Vincente Minnelli Tommy Albright

-
Au fond de mon coeur (1954), de Stanley Donen

-C
hantons sous la pluie (1952), de Stanley Donen Don Lockwood

-U
n Américain à Paris (1951), de Vincente Minnelli Jerry Mulligan

-Summer St
ock (1950), de Charles Walters Joe D. Ross

-Un j
our à New York (1949), de Stanley Donen Gabey

-
Match d'amour (1949), de Busby Berkeley

-
Le Pirate (1948), de Vincente Minnelli Serafin

-Le
s Trois mousquetaires (1948), de George Sidney D'Artagnan

-
Ma vie est une chanson (1948), de Norman Taurog Le danseur

-Ziegfeld Follies (1946), de Vincente Minnelli Un gentleman

-Escale à Hollywood (1945), de George Sidney Joseph Brandy

-
La Reine de Broadway (1944), de Charles Vidor Danny McGuire

-Pour moi et ma mie (1942), de Busby Berkeley Harry Palmer


Réalisateur

-Hello Dolly ! (1969)

-P
ère malgré lui (1958)

-T
he Happy road (1957)

-L'Invitation a la danse (1956)

-
Beau Fixe sur New York (1955)

-Chantons sous la pluie (1952)

-Un
jour à New York (1949)


Producteur

-
The Happy road (1957), de Gene Kelly

# Posté le samedi 07 janvier 2006 14:23

Fred Astaire (1899-1987)

Fred Astaire (1899-1987)
Fred Astaire, Frederick Austerlitz selon l'état civil, est né le 10 mai 1899 à Omaha, dans l'Etat du Nebraska, de l'union d'un immigré autrichien et d'une Américaine.

Avec sa
s½ur Adele, Fred Astaire fréquente très tôt une école de danse puis se produit dans les théâtres de province du Nebraska.

Ils sont encore enfants lorsqu'ils arrivent à New York pour compléter leur formation de danse. Ils suivent les cours des professeurs de danse et de danse classique Claude Alvienne et Ned Wayburn.

En 1917,
Astaire et sa s½ur se produisent pour la première fois à New York dans « Over the Top ». Pendant les années qui suivent, ils travaillent ensemble à Broadway, dans des spectacles comme « Lady Be Good » (1925), « Smiles » (1930) et « The Band Wagon » (1931).

E
n 1923 ils connaissent le succès dans une tournée en Angleterre où ils apparaissent dans « For Goodness Sake ».

En 1932, la s½ur se retire du monde du spectacle en raison de son mariage. Astaire poursuit seul sa carrière et reporte un grand succès la même année avec « La Joyeuse Divorcée », qui attire l'attention d'Hollywood. En 1933, il obtient son premier rôle principal au cinéma dans « Carioca ».

Toujours
en 1933, Astaire épouse Phyllis Baker avec qui il aura trois enfants. Elle trouvera la mort en 1954.

Dans ses
prochains films de danse et de musique, Astaire brille en premier lieu avec Ginger Rogers, avec qui il forme le couple idéal de la danse. Dans ses films ultérieurs, on a l'occasion de l'admirer avec Eleanor Powell et Rita Hayworth.

Astai
re a tourné dans une quarantaine de films dans sa carrière. Par son art de la danse, il a marqué le genre de la comédie musicale. Il reçoit en 1949 un Oscar spécial pour sa contribution.

En 1959, dans le f
ilm « Le dernier rivage », Fred Astaire dévoile ses talents d'acteur ; il ne s'agit en effet pas d'un film musical, il se livre alors à un exercice d'art dramatique.

A 61 ans, le danse
ur de génie se produit pour la première fois à la télévision : en 1960, « An Evening with Fred Astaire » marque le début de sa future collaboration avec ce média, pour laquelle il obtiendra neuf Emmy Awards.

Astaire joue égale
ment dans des films comme « La tour infernale » en 1974. 1981 marque sa dernière apparition sur grand écran, dans « Le fantôme de Milburn ».

L'
artiste se fait également un nom en tant que producteur de disques chez « Choreo Records ». Il dirige également la « Fred Astaire Dance Studios Corporation », qui abrite de nombreux studios de danse.

Fred
Astaire se remarie en 1980 avec Robyn Smith avec qui il passera ses dermières années.

Fred Astaire s'
éteint le 22 juin 1987 à Los Angeles.



Filmographie

1933
: Fred Ayres dans Le Tourbillon de la danse (Dancing Lady)
1933 : Carioca
(Flying Down to Rio)
1935 : Rober
ta
1935 : La Joyeuse
Divorcée (The Gay Divorcee)
1935 : J
erry Travers dans Le Danseur du dessus (Top Hat)
1936 :
En suivant la flotte (Follow the Fleet)
193
6 : Les Ailes de la danse (Swing Time)
1937 : D
emoiselle en détresse (Damsel in Distress)
1937
: L' Entreprenant Monsieur Petrov (Shall We Dance)
1938 : Ama
nda (Carefree)
193
9 : La Grande Farandole (The Story of Vernon and Irene Castle)
1940 : John
ny Brett dans Broadway qui danse (Broadway Melody of 1940)
1940 :
Danny O'Neill dans Swing Romance (Second Chorus)
1941 : L'Amou
r vint en dansant (You'll Never Get Rich)
1942 : L'Amou
r chante et danse (Holiday Inn)
1942
: Ô toi ma charmante (You Were Never Lovelier)
1943 :
L'Aventure inoubliable (The Sky's the Limit)
1945 : Joh
nny Parkson Riggs dans Yolanda et le voleur (Yolanda and the Thief)
1946
: Lui-même/Raffles/Tai Long/un gentleman dans Ziegfeld Follies
1946 : B
lue Skies (La mélodie du bonheur) de S.Heisler
1948 : Don
Hewes dans Parade de printemps (Easter Parade)
1949 : J
osh Barkley dans Entrons dans la danse (The Barkley's of Broadway)
1950 :
Bert Kalmar dans Trois petits mots (Three Little Words)
1950 : Ma
man est à la page (Let's Dance) de N.Z.Mc-Leod
1951 : Tom Bowe
n dans Mariage royal (Royal Wedding)
1952 : La Belle de New York (The Belle of New York)
195
3 : Tous en scène (The Band Wagon)
1
955 : Papa longues jambes (Daddy Long Legs))
1957 : Dic
k Avery dans Drôle de frimousse (Funny Face)
1957 : Ste
ve Canfield dans La Belle de Moscou (Silk Stockings), remake de Ninotchka d'Ernst Lubitsch
1959 : Julian
Osborne dans Le Dernier rivage (On the Beach)
1961 : Mon
séducteur de père (The Pleasure of his compagny) de G.Seaton
1962 :
Franklyn Ambruster dans L'inquiétante Dame en noir (The Notorious Landlady)
19
68 : Finian McLonergan dans La Vallée du bonheur (Finian's rainbow)
1968 :
Une combine en or (Midas Run) de A.Kjellin
1972 : Imag
ine de John Lennon et Yoko Ono
1974
: Harlee Clairborne dans La Tour infernale (Towering Inferno)
1977 : Do
cteur Scully dans Un taxi mauve
1981 :
Ricky Hawthorne dans Le Fantôme de Milburn (Ghost Story)
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# Posté le samedi 07 janvier 2006 14:31

Marilyn Monroe (1926-1962)

Marilyn Monroe (1926-1962)
Née le 1er juin 1926 à 9h30 du matin au Los Angeles Général Hospital. Sur le certificat de naissance on peut lire Norma Jeane Mortensen mais elle fut parfois appelée Norma Jeane Baker. On ignore qui est vraiment son père, le nom de Mortensen est celui du second mari de sa mère mais celui-ci l'aurait quittée avant la naissance de Norma Jeane. D'autre part, la mère de Norma Jeane avait une liaison avec un de ses collègues de travail pendant l'absence de son mari et cela durant plusieurs mois. L'enfance de Norma Jeane est assez chaotique. Sa mère la place en famille d'adoption alors que le bébé n'est âgé que de quelques jours. Sa mère ne vient la voir que le week-end et parfois reste longtemps sans voir sa fille car elle fait de fréquents séjours en hôpitaux psychiatriques. Il semble que cela soit un trait particulier à la famille maternelle de Norma Jeane. Les sept premières années de la petite fille sont assez stables. Ayant mis assez d'argent de côté pour s'offrir un bungalow la mère de Norma Jeane récupère sa fille. Cette situation ne dure pas longtemps car sa mère est de nouveau internée en clinique psychiatrique. Norma Jeane est confiée à diverses familles d'adoption et orphelinats sous la tutelle de sa "tante" Grace une amie de sa mère. Mais lorsque Grace décide de se marier elle délaisse quelque peu Norma Jeane, celle-ci n'ayant pas une enfance très gaie en est très éprouvée. Grace obtient la tutelle officielle de l'enfant et celle-ci vient donc vivre avec Grace, son mari et occasionnellement les enfants de celui-ci.

A 16 ans
Norma Jeane épouse Jim Dougherty un voisin de 5 ans son aîné. Mariage quelque peu "arrangé" par "tante Grace". La cérémonie à lieu le 19 juin 1942 à 20h30. Norma Jeane entame une vie de femme au foyer, mais la guerre incite son mari à s'engager dans la marine. Malgré la fréquentation assidue du cinéma de son quartier Norma Jeane s'ennuie ferme. Elle trouve du travail comme vérificatrice de parachutes à la R. Plane Co.

C'est un photogr
aphe de l'armée ayant pour consigne de photographier des femmes au travail pour relever le moral des troupes qui la remarque. Elle fait la couverture du magazine "Fank" du 26 juin 1945. Pleine d'assurance et nourrie de rêves de gloire depuis son enfance, elle se présente à l'agence de mannequins d'Emmeline Snively "Blue Book". C'est Miss Snively qui l'incite à se décolorer en blonde pour plus de "piquant". Elle commence alors à se dire que la carrière de mannequin est incompatible avec celle d'épouse et malgré les réticences de Jim obtient le divorce qui sera prononcé le 2 octobre 1946.

Dès 1946 elle
fait la couverture de tous les magazines, Miss Snively lui arrange une entrevue avec Ben Lyon le recruteur de talents de la 20th Century Fox qui lui permit de faire un bout d'essai. Le verdict est sans appel : elle est pourvue d'une qualité déterminante, le "sex-appeal". Daryl Zanuck donna l'ordre à Lyon de lui faire signer un contrat. Mais Lyon a une initiative de génie c'est de donner un nouveau nom à cette nouvelle femme. Il propose Marilyn en hommage à l'actrice Marilyn Miller et c'est Norma Jeane qui propose Monroe le nom de famille de sa grand-mère maternelle. Elle n'accepta néanmoins d'en faire son nom légal que 7 ans avant sa mort.

Elle tourne deux petits rôl
es pour la Fox mais son contrat n'est pas renouvelé. Elle signe alors un contrat d'essai de 6 mois avec la Columbia où elle joue quelques rôles secondaires dans des films de série B. Pendant ce temps elle prend des cours d'art dramatique et de diction. La Columbia ne renouvelle pas son contrat. Marilyn se trouve au chômage. Elle accepte alors de poser pour de nombreux reportages photographiques notamment avec Tom Kelley qui réalisa le fameux calendrier scandale ou elle pose nue.

En 1950 Groucho Marx l
'engage pour le film "La pêche au trésor" car selon ses dires "elle a le plus beau cul de la profession !" Depuis quelques mois elle vit avec Johnny Hyde un agent important et fortuné qui veut l'épouser et en faire son héritière mais elle ne veut pas en entendre parler. Il arrive quand même avant sa mort à faire engager Marilyn pour le film de John Huston "Asphalt Jungle". A la sortie du film c'est un gros succès personnel pour Marilyn. La M.G.M. est submergée de courrier à son sujet mais lui refuse un contrat. La Fox l'engage. Sa carrière est lancée. C'est alors qu'éclate le scandale du calendrier (en 1952). La Fox affolé demande à sa vedette de nier qu'il s'agit d'elle. Marilyn refuse et s'explique publiquement. "J'avais besoin d'argent" dira-t-elle.

Au sujet du sc
andale de ce calendrier, la poste estima qu'il avait un caractère pornographique et en interdit la diffusion dans certains états. Une version retouchée est alors apparue avec des vêtements dessinés sur la photo originale.

Début 1952, e
lle rencontre Joe DiMaggio, idole du base-ball. Ils se marient le 24 janvier 1954, mais Joe ne supporte pas le succès de Marilyn, le regard des hommes sur elle, ses décolletés et ses jupes moulantes, le divorce est prononcé le 27 octobre 1954.

Marilyn
est avide de respectabilité selon ses dires, elleve d'un foyer, d'enfants, d'une vie normale en parallèle à sa carrière. Cela semble bien sûr assez difficile à concilier. Celle qui reçoit ± 250 demandes en mariage par semaine entreprend de soigner son image de marque et part à New York suivre les cours de l'"Actors Studio" dirigé par Lee Strasberg. Elle y recueille beaucoup de satisfactions et de gratifications tant elle se montre bonne élève.

À
l'époque on la voit beaucoup au bras de Marlon Brando. C'est aussi à cette période que s'amorce sa relation avec Arthur Miller.

Aute
ur dramatique, marié et père de 2 enfants, celui-ci obtient le divorce d'avec sa femme le 11 juin 1956 et épouse Marilyn le 29 juin 1956 (mariage civil). Le 1er juillet eu lieu une cérémonie juive traditionnelle, Marilyn s'étant convertie au Judaïsme. Toujours en recherche d'une "vraie" famille, elle s'intègre totalement à la cellule familiale de Miller, ses 2 enfants et ses parents. L'été 1956 passé à Amagansett fut l'époque la plus heureuse de la vie de Marilyn. En Juillet elle se découvre avec joie enceinte mais c'est un bonheur de courte durée car il s'agit d'une grossesse extra-utérine qu'il faut interrompre au grand désespoir de Marilyn qui sombre dans la dépression. A deux reprises on la sauve d'overdoses de barbituriques. Le métier d'écrivain de Miller l'oblige à une certaine solitude qui au début, semble convenir à Marilyn, mais à la longue, l'isolement lui pèse et Miller insiste pour qu'elle accepte le tournage de "Certains l'aiment chaud". Sur les plateaux de cinéma elle agace tout le monde par ses caprices et aussi ses nombreux retards. Fin décembre, elle fait une fausse couche et même le triomphe de "certains l'aiment chaud" ne la sort pas de sa déprime. Son couple se détériore. Pendant le tournage du film "Le milliardaire" le bruit court d'une idylle entre Marilyn et Yves Montand. Il est plus probable que Marilyn ait eu un béguin pour lui mais qu'il n'ait pas voulu de cette aventure. Pendant le tournage du film "Les désaxés" spécialement réécrit par Miller pour Marilyn, les relations du couple vont de mal en pis. Ils se séparent en novembre 1960. Le divorce sera prononcé le 20 janvier 1961. Suit alors une longue période de dépression. Séjours en clinique, abus d'alcool et de médicaments.

Début 1962 Marilyn à (probablement) une liaison avec Robert Kennedy. Cela semble lui remonter le moral, elle entame le tournage d'un autre film.

Il est plu
s que possible qu'elle ait eu aussi une liaison avec le Président Kennedy. Paradoxalement, après sa mort, on trouvera une lettre inachevée adressée à Joe DiMaggio dans laquelle elle lui fait part de son intention de se remarier avec lui...

En mai 1
962, elle est conviée à chanter "Happy Birthday" au Madison Square Garden pour l'anniversaire du Président Kennedy. Mais elle l'interprète à sa manière en chantant, susurrant, haletant... Ce à quoi le Président répondit : "Après d'aussi douces paroles, je peux prendre ma retraite". Le tournage de "Quelque chose doit craquer" est interrompu en juin 1962, Marilyn étant trop épuisée physiquement ne peut continuer. Elle sera contrainte ainsi que Dean Martin son partenaire (qui prend sa défense) à payer des dommages et intérêts à la Fox pour rupture de contrat.

Le matin d
u 5 août 1962 on découvre Marilyn morte à son domicile. Officiellement l'enquête conclut à un suicide, mais saura-t-on jamais ce qui s'est réellement passé?

Plus de 30
ans ont passés et le mythe Marilyn est toujours bien vivant !!!



Filmographie

S
omething's gotta give 1962

Le
s Désaxés 1961

Le Milliardaire 1960

Ce
rtains l'aiment chaud 1959

Le
Prince et la danseuse 1957

A
rrêt d'autobus 1956

Sept ans de réflexion 1955

La Joyeuse Parade 1954

Ri
vière sans retour 1954

Comment épouser un millionnaire 1953

Les Hommes préfèrent les blondes 1953

Niagara 1953

La
Sarabande des pantins 1952

Ch
éri je me sens rajeunir 1952

T
roublez-moi ce soir 1952

5
mariages à l'essai 1952

Le Démon s'éveille la nuit 1952

Ch
éri, divorçons 1951

L
ove Nest 1951

Trop vieux mon vieux 1951

Ho
me town story 1951

Ri
ght Cross 1950

The Fireball 1950

Eve
1950

Qu
and la ville dort 1950

A
ticket to Tomahawk 1950

La
Pêche au trésor 1950

Les Reines du music-hall 1948

S
cudda hoo ! Scudda hey ! 1948

Dangerous years 1947

The Shoking Miss Pilgrim 1947

# Posté le samedi 07 janvier 2006 14:39

Humphrey Bogart (1899-1957)

Humphrey Bogart (1899-1957)
Fils du docteur Belmont De Forest Bogart, médecin connu et de Maud Humphrey, il vit le jour dans un quartier résidentiel de l'Ouest de New York le 23 janvier 1899 (et non, comme l'indiqueront plus tard les bulletins de presse de la Warner Bros, le 25 décembre 1900).

É
tudes à la Trinity School (New York) et à la Philips Academy (Andover- Mass). Timonier sur le transport de troupes "Leviathan" pendant la Première Guerre mondiale, Bogart est victime d'une blessure dont la cicatrice lui marquera la lèvre toute sa vie.

En 1920
, il est amené à la demande du producteur William A. Brady à terminer le film "Life" dont le metteur en scène venait d'être renvoyé. C'est la première rencontre de Bogart et du cinéma ! La même année, Bogart débute au théâtre et interprète dix-sept pièces jusqu'à "The petrified forest" (1935), qui lui vaudra l'amitié de son partenaire Leslie Howard. Lorsque la Warner Bros décide de porter à l'écran la pièce de Robert E. Sherwood, Leslie Howard insiste pour que ce soit à nouveau Bogart, et non Edward G. Robinson qui était prévu, qui joue le rôle de Duke Mantee.

Bogart, d
ont les précédentes compositions cinématographiques ne lui avaient pas apporté la notoriété, devient alors célèbre du jour au lendemain et la Warner Bros va lui confier des rôles de plus en plus importants...

En 194
3, Humphrey Bogart participe à une tournée en Afrique du Nord et en Italie destinée à soutenir le moral des soldats américains qui combattent sur le front. En 1945, Bogart épouse Lauren Bacall dont il avait fait la connaissance au cours du tournage du Port de l'angoisse (To Have and Have Not).

Il ob
tient en 1952 l'Oscar pour "La reine africaine" (The Africain Queen), tourné l'année précédente.

L
e 22 août 1952, Bogart et Lauren Bacall ont une fille qu'ils nomment Leslie Howard.

Le 14
janvier 1957, Bogart meurt dans sa villa de Los Angeles d'un cancer de l'½sophage. Rares sont ceux qui ont pu, omme lui, léguer à la postérité autant de films à voir et à revoir, car tous présentent de l'intérêt, ne serait-ce que que grâce à la présence de Bogart. Une douzaine sont "excellents" et l'un d'eux Le Tésor de la Sierra Madre" est un des plus grand film qui aient été tourné.

Raymo
nd Chandler écrivait à propos de Bogard : "Il n'a qu'à paraitre pour dominer une scène"


Filmographie

Acteur


Les Cada
vres ne portent pas de costard (1982), de Carl Reiner Philip Marlowe

Plus
dure sera la chute (1956), de Mark Robson Eddie Willis

La Mai
son des otages (1955), de William Wyler Glenn Griffin

La Cuisine des anges (1955), de Michael Curtiz Joseph

Sa
brina (1954), de Billy Wilder Linus Larrabee

La Com
tesse aux pieds nus (1954), de Joseph L. Mankiewicz Harry Dawes

Ou
ragan sur le Caine (1954), de Edward Dmytryk lieutenant-commandant Philip Francis Queeg

Plus
fort que le Diable (1953), de John Huston Billy Dannreuther

En r
oute pour Bali (1952), de Hal Walker lui même

Bas
les masques (1952), de Richard Brooks Ed Hutcheson

L
a Femme a abattre (1951), de Bretaigne Windust L'avocat général Martin Ferguson

African Q
ueen (1951), de John Huston Charlie Allnut

Le Violent (1950), de Nicholas Ray Dixon Steele

Les Ru
elles du malheur (1949), de Nicholas Ray

Key
Largo (1948), de John Huston Frank McCloud

L
es Passagers de la nuit (1947), de Delmer Daves Vincent Parry

Le Trésor de la Sierra Madre (1947), de John Huston Fred C. Dobbs

En marge
de l'enquête (1947), de John Cromwell Capt. Warren 'Rip' Murdock

Le Gran
d Sommeil (1946), de Howard Hawks Philip Marlowe

La mor
t n'etait pas au rendez-vous (1945), de Curtis Bernhardt

Le Port
de l'angoisse (1945), de Howard Hawks Harry Morgan

Pa
ssage to Marseille (1944), de Michael Curtiz

Sahara (1
943), de Zoltan Korda Le sergent Joe Gunn

Ac
tion in the North Atlantic (1943), de Lloyd Bacon Le lieutenant Joe Rossi

Casablanca (1942), de Michael Curtiz Richard "Rick" Blaine

Grif
fes jaunes (1942), de John Huston Rick Leland

Le Fauco
n maltais (1941), de John Huston Sam Spade

La
Grande évasion (1941), de Raoul Walsh Roy "Mad dog" Earle

Une
femme dangereuse (1940), de Raoul Walsh

La Ca
ravane héroïque (1940), de Michael Curtiz John Murrell

Les Fant
astiques Annees vingt (1939), de Raoul Walsh George Hally

Les An
ges aux figures sales (1938), de Michael Curtiz James Frazier

Ru
e sans issue (1937), de William Wyler Baby Face Martin

Le derni
er round (1937), de Michael Curtiz Turkey Morgan

Marke
d Woman (1937), de Lloyd Bacon David Graham

G
uerre au crime (1936), de William Keighley Nick Bugs Fenner

La
Forêt pétrifiée (1936), de Archie Mayo Duke Mantee

Lif
e (1920), de Travers Vale


Producteu
r

Plus fo
rt que le Diable (1953), de John Huston
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# Posté le samedi 07 janvier 2006 14:48